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Déballage et premières
impressions
Le Pocketop Keyboard est livré dans un emballage très bien fini et assurant
une bonne protection. Une fois la boite carton ouverte, le clavier lui-même
mais aussi les nombreux accessoires l'accompagnant apparaissent au travers
de l'emballage en plastique rigide moulé.
Outre
le clavier et les accessoires détaillés après, on trouve une documentation
papier idéale pour les premiers pas ainsi qu'un CD contenant les drivers/
Il vaut mieux ne pas l'utiliser et télécharger ceux proposés sur le site
du fabricant, ils sont plus récents et bien plus performants. Enfin, une
pile au format AAA est fournie, elle trouve sa place dans un emplacement
accessible une fois le clavier ouvert et sert à l'alimenter pour les communications
infrarouges.
La présentation du clavier séduira ceux qui aiment les beaux objets :
alliance d'aluminium brossé pour l'extérieur, assorti du logo Pocketop,
et, une fois ouvert, du classique plastique noir des claviers de portable.
La
solidité semble aussi au rendez-vous, tout comme la qualité de fabrication
: les ajustements sont parfaits que ce soit en position ouverte ou fermée.
A l'ouverture, c'est un véritable clavier mécanique QWERTY de 53 touches
qui apparaît, il rappelle par son aspect et son toucher celui
des ordinateurs portables mais est sensiblement plus petit (cf illustration
: pocketop à coté d'un clavier de portable traditionnel),
tout comme il est également d'une taille inférieure à celle d'un clavier
Stowaway. La course des touches est de quelques millimètres et semble
complètement standard au toucher.
le Pocketop Keyboard est beaucoup moins encombrant
que le Stowaway standard ->
Outre des mensurations réduites, notamment en position fermée (11,5 cm
de haut sur 8 cm de large et 1,5 cm d'épaisseur), le poids du clavier
surprend également puisque sans ses accessoires, il affiche moins de 100
g sur la balance. Pour ce qui est de la taille en position boîtier ouvert,
c'est tout simplement le double soit 23 cm sur 8 cm.
Installation et utilisation
: partie matérielle
Plusieurs possibilités sont offertes selon la machine possédée. Ceux
qui ont un Palm série V ou 500 pourront bénéficier des charnières fournies,
elles permettent, en logeant une barrette dans un emplacement dédié du
clavier de le relier au PDA en permanence. Pour les autres, un
capot servant de support permet, en position dépliée de maintenir la machine
inclinée. Il dissimule un miroir en plastique qui une fois sorti de son
logement et déplié permettra au faisceau infrarouge émis par le
clavier (cf phot de la cellule IR ci-contre) de joindre le capteur du
PDA. La machine est retenue en position semi-verticale via une patte métallique
dissimulée en bas du capot. Ce dernier est lui retenu par un support
plastique là encore dissimulé sur l'arrière lorsqu'il
n'est pas utilisé, mais qui se déplie facilement.
Cette solution est préconisée lorsque le capteur IR est
situé sur la partie supérieure de la machine et que celle-ci est utilisée
sans utiliser la rotation de l'écran proposée par les drivers du Pocketop
Keyboard. Les machines Palm série 3, V ou les iPaq et autres Jornada sont
dans ce cas de la cellule infrarouge sur la partie supérieure tandis que
les Visor sont eux favorisés puisque les cellules infrarouges sont sur
le coté de la machine.
Le principe du renvoi des rayons infrarouges par le miroir, bien qu'il
soit en simple plastiue, a très bien fonctionné. D'autres essais ont montré
qu'en utilisant la machine avec le driver activé pour une rotation de
l'écran d'un quart de tour permettait, lorsque le support etait solidaire
du clavier, de maintenir la machine également mais selon sa forme
elle peut ne pas être très horizontale. Voici une série de photos
pour montrer les possibilités d'utilisation ainsi que les détails
du support plastique fourni.
Le fait que le clavier soit sans fil autorise un confort fort appréciable
permettant de placer la machine à la distance souhaitée
tandis que le clavier peut lui rester plus ou moins proche de l'utilisateur
(une distance de 80 cm a été atteinte sans problème
de communication, au delà ... c'est l'écran du PDA qui n'est
plus lisible 8-)
Enfin, on notera qu'un stylet est également fourni parmi les nombreux
accessoires disponibles dans l'emballage, ses dimensions sont là encore
étudiées pour les possesseurs de Palm série V ou 500 , il dissimule à
l'intérieur de son corps en aluminium un support pouvant être sorti pour
permettre de maintenir la machine inclinée.
Installation et utilisation
: partie logicielle
Pour ce qui est de l'intégration au systeme Pocket PC, difficile de trouver
mieux : une fois les drivers récupérés sur le site de Pocketop et installés
(comme une application classique) une option est ajoutée dans le menu
habituellement réservé au choix de la reconnaissance d'écriture (en bas
à droite de l'écran). Si vous utilisez la machine sans faire de rotation
de l'écran, vous êtes parés, le clavier est directement
opérationnel. Sinon, lorsque l'on choisit la nouvelle option 'pocketop',
et que l'on fait appel au menu de rotation d'écran, le logiciel
vous propose de lancer le driver. La première activation du driver nécessite
un reset soft (pas de pertes de données) mais ensuite, il n'y en aura
plus besoin, que le driver soit activé ou désactivé (sauf pour les rotations
1/4 de tour). Ces opérations sont très rapides et le clavier
est ensuite opérationnel.
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Comme nous venons de le voir, le clavier ne dispose pas de bouton Marche/arrêt
et du moment que le driver est démarré et que le faisceau infrarouge parcourt
sans obstacle le chemin du clavier vers la machine, toute touche enfoncée
est immédiatement émise et reconnue par la machine. Ceci est très
pratique puisque cela réduit les manipulations à effectuer
pour utiliser le clavier au minimum possible.
Concernant le driver, Je conseille de le désactiver lorsque le clavier
n'est pas utilisé car il a tendance a légèrement ralentir la machine,
ceci n'est pas du tout sensible lorsque l'on tape du texte mais comme
sa reactivation est très rapide en cas de besoin, autant ne pas
le laisser en route.
Lorsque le clavier est sélectionné comme méthode
d'entrée des données, une barre de menu peut être affichée
en bas de l'écran du Pocket PC. On y retrouve des options fort pratiques
comme la rotation de l'écran (cf. ci-dessus) ou l'echo sonore qui lorsqu'il
est activé permet, notamment lors des premières utilisation, d'être sur
que le caractère tapé a bien été pris en compte par la machine, Le bip
est délivré par le haut parleur du PDA. Enfin, une dernière option permet
de configurer une série de 26 lettres qui, associées à la touche 'Cmde'
entreront automatiquement une chaîne de caractères prédéfinie et personnalisable.
A l'usage
La
taille des touches est, on l'a vue, plus réduite que celles rencontrées
sur un clavier de portable. D'autre part, toutes n'ont pas la même hauteur,
celles des rangées supèrieures et inferieures font 1 cm de haut au lieu
de 1,5 pour la rangée du milieu (cf illustration ci-contre). Pour minimiser
l'impact de ce choix, qui a permis de réduire la taille du clavier plié,
une astuce a été employée, elle consiste à proposer ces touches non pas
classiquement plates mais recourbées afin que le doigt les rencontrent
plus facilement lors de la frappe. Même si cette astuce et la taille réduite
nécessitent un temps d'adaptation, l'ensemble s'avère vite très efficace
et la vitesse de frappe finalement atteinte est proche de celle obtenue
sur les meilleurs claviers de portables.
On
notera une autre curiosité, il s'agit de la barre d'espacement qui, outre
le fait qu'elle est coupée en deux pour s'accommoder de la charnière centrale
du clavier, est constituée de stries ce qui permet au clavier de se fermer.
A l'utilisation, on remarque également la quantité de fonctions offertes
par combinaisons de touches. Il est possible de commander les menus, les
fermetures de boîtes de dialogues, les lancements d'applications (memo,
calculatrice, agenda, taches) et même l'arrêt de la machine. Tout cela
sans avoir à recourir au stylet. Si par hasard celui-ci est nécessaire,
sachez qu'un support est prévu sur la partie en haut à droite du clavier,
il y est maintenu en position verticale, prêt à être saisi. 
Le clavier seul ne peut être utilise posé sur les genoux
à cause de la charnière centrale, mais s'il est utilisé avec une des tiges
fournies ou avec le capot, il devient possible de le rendre rigide et
donc de l'utiliser ailleurs que sur une table (cf illustration ci-contre).
La consommation semble très raisonnable et la pile initiale est restée
utilisable sans signe de faiblesses après plusieurs heures d'utilisation.
On note enfin une seule restriction d'usage qu'il convient de connaître.
Ainsi, de part le choix d'utiliser l'infrarouge pour relier sans fil le
clavier au PDA, il est impossibilité de l'utiliser pour surfer sur internet
via une liaison infra rouge avec un téléphone mobile. Mais il y a de plus
en plus de téléphones et de PDA équipés de Bluetooth qui eux ne seront
pas gênés par ce choix.
Conclusion
Tout d'abord, sachez que ce test a été tapé avec avec le clavier et qu'à
cette occasion, son utilisation s'est avérée agréable, procurant un confort
suffisant pour autoriser une frappe rapide mais pouvant dérouter les personnes
habituées à ne pas regarder leur clavier lorsqu'elles tapent. Outre ce
facteur de confort, la solidité apparente et le design séduisant associés
à l'universalité de la connectivité grâce aux drivers suivis et particulièrement
intégrés a l'OS en font une solution idéale pour les accros des PDA comme
pour les amateurs. Vous trouverez là un clavier plus que séduisant, à
un prix raisonnable qui sera d'autant plus facilement amorti qu'il vous
suivra très longtemps.
Laurent Gatignol 02/03
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