|
Présentation, premier contact
Le clavier Wireless IR Keyboard commercialisé par Proporta est livré dans un emballage carton très protecteur, avec une notice papier au format mini mini, une pile AAA indispensable pour son alimentation et un cd-rom contenant une version informatique de la documentation et les drivers.
Le clavier lorsqu’il est fermé se présente comme un boîtier plastique de couleur aluminium assez léger dont les seules excroissances sont des pieds en caoutchoucs, deux par face.
La
taille fermée est de 14 cm par 9,6 cm et 1,8 cm d’épaisseur pour ce modèle
à comparer aux cotes de 13,9 cm par 9,7 cm et 1,7 cm d’épaisseur
pour le Stowaway.
Ouvert, les dimensions sont de 28,5 x 9,6 x 1,5 cm contre
25,1 x 14,8 x 1,3 cm pour le Stowaway
Enfin le poids est d'environ 160 g. à comparer aux 179g
du Stowaway. (Dans les deux cas les piles sont incluses).
Ci-dessous et par ordre de gauche à droite : le Stowaway,
le Wireless IR de Proporta et le Pocketop.

l'ouverture s effectue au moyen d'un bouton latéral qu'il suffit de faire coulisser pour libérer les deux battants du clavier. Le clavier est alors visible, noir matte, très classique, en version Qwerty.
Utilisation
Pour le mettre en route il conviendra d'y insérer une pile fournie, dans un logement situé en haut a gauche.
Il est ensuite nécessaire de redresser une patte verticale pliée sur le dessus du clavier au repos. Celle-ci est vitale puisqu'elle assure plusieurs fonctions : elle possède une partie qui se déplie et abrite la cellule infra rouge chargée de communiquer avec le PDA, sachez que cette partie est mobile a plus de 180 degrés permettant a la fois l'utilisation des rares machines dotées d'une cellule infra rouge positionnée sur le coté, comme les Visor de feu Handspring par exemple, ou pour utiliser sa machine en mode paysage. Ceci n'est pas prévu en standard avec le driver mais peut être obtenu avec des programmes tiers et surtout sera intégré en standard au système Windows Mobile 2003 2nd édition.
La patte déployée dispose enfin d'un léger support métallique rectangulaire à déplier vers l'arrière. Il sert de pied pour que la patte plastique puisse recevoir le poids du PDA.
Le film de l'ouverture :
La mise en place de l'ensemble, une fois que l'on a compris le mécanisme, ne prend que quelques secondes.
Le tout n'est pas apparu fragile malgré sa légèreté et la fabrication toute plastique mais il conviendra de manipuler la cellule infra rouge mobile avec précaution.
Pour que le PDA ne glisse pas, deux petits ergots plastiques sont prévus sur le dessus du clavier, ils
se sont satisfaits de l’iPAQ 2210 pourtant très arrondi sur le dessous. Celui-ci restait bien stable ne glissant ni sur le
coté ni vers l'avant pendant la frappe.
Le clavier en lui-même apparaît très complet puisqu'il propose 5 rangées de touches, la supérieure étant dédiée aux chiffres, les autres aux lettres, y compris accentuées ce qui est assez remarquable pour un clavier qwerty. Enfin, des touches dédiées a l'appel des applications système occupent la partie gauche verticalement. Ceci fait au total 66 touches. La charnière centrale ayant nécessité de couper la barre d'espace en deux soient donc 65 touches utiles, à comparer à la cinquantaine un peu légère du Stowaway.
Pour continuer la comparaison, sachez que l'encombrement global étant sensiblement le même, les touches sont d'une taille légèrement inférieure sur le clavier de Proporta, nécessitant un petit temps d'adaptation lorsque l'on est habitué a un clavier de portable. Mais cela reste bien supérieur aux touches du clavier Pocketop et d’un confort très agréable. Par contre, on pourra être géné par l’éloignement des deux parties du clavier au milieu, qui sépare les touches en deux blocs vraiment indépendant à la différence des claviers de portables ou du
Stowaway.
Ci-contre, une photo comparant le clavier IR (en bas) et
un clavier d'ordinateur portable (en haut) ->
Enfin, on remarque les très nombreuses possibilités (lettres
accentuées, symboles, lancement d'applications) offertes par chacune des touches en fonction de la combinaison des touches Fn orange ou bleue et shift. Cela rend en comparaison le clavier IR de Stowaway assez pauvre, voire ascétique, en terme de possibilités de frappe de caractères sophistiqués.
Et le logiciel ?
Pour fonctionner, le clavier nécessite l’installation d’un driver adapté à la machine utilisée. Les choix proposés sont : Pocket PC 2003, Pocket PC 2002 et Palm OS 4 ou 5, le tout dans les trois langues. Tout se passe aisément en cliquant sur un bouton de l’interface affichée lorsque l’on insere le CD. L’installation est alors très rapide via activesynch.
L’application installée occupe seulement 120 Ko et peut être utilisée depuis une carte mémoire. Le programme doit être lancé comme une application standard, il suffit alors ensuite d’activer le clavier via une case à cocher. Si la machine est installée et la cellule
infrarouge bien dirigée vers celui du PDA, alors il est possible de tester dans la zone prévue à cet effet. Il est également possible de paramétrer toujours dans ce logiciel les différentes combinaison de la touche Fn + un chiffre pour lancer les applications de votre choix.
 |
|
 |
Il est intéressant de noter, comme on l’a vu ci-dessus, que les claviers proposés lors de l’installation sont : Anglais, Français et Allemand. Comme le clavier est Qwerty, c’est l’anglais qu’il est préférable d’installer. Mais si vous choisissez Français, vous aurez alors un clavier azerty ! Il ne reste plus qu’à gratter les lettres et à les remplacer par leur correspondante pour s’y repérer.
On regrettera une chose concernant le logiciel, c’est l’absence d’écho sonore lors de l’appui de touches, c’est parfois bien pratique.
Sinon, le driver semble moins intégré que celui du Stowaway qui lui est présent dans la barre de menu inférieure de la page Today et dans les différentes options d’écritures, mais il apparaît en fait aussi puissant à l’usage. En effet, le clavier est actif même lorsque l’on est dans une application ne permettant pas de saisie et cela s’avère très utile pour lancer une application avec le raccourci clavier prévu, par exemple depuis la page Aujourd’hui. Par contre, la fonction alt-tab de switch entre applications n’est pas gérée et il n’y a pas de touche analogue à la touche ‘Windows’ des claviers actuels, celui-ci sert à accéder au menu en haut à gauche de la page aujourd’hui et est rendu un peu inutile par les nombreuses possibilités de lancement de programme par les touches latérales ou par combinaison de touche de fonction.
La frappe
Le boîtier ne bouge pas du tout posé sur une table grâce aux quatre pieds en caoutchouc souple. Il peut être utilisé sur les genoux car une fois ouvert la charnière centrale se bloque d’elle même, il faudra alors forcer légèrement pour le refermer. En terme de confort de frappe, la course des touche est assez longue, les ressorts sont assez résistants et les touches n’ont pas de jeu latéral. L’ensemble donne un confort de frappe quasiment aussi bon que celui du Stowaway ou d’un clavier d’ordinateur portable.
Conclusion
Voici un clavier mobile, qui pourra être utilise avec de nombreux PDA existant et à venir, au nombre de touches et aux possibilités de frappe de caractères accentués qui s’avère très impressionnant, tout ceci sans sacrifier le confort de frappe. Rapide à mettre en œuvre, bien protégé une fois fermé, il n’a pas été possible de le mettre réellement en défaut,
Incontestablement, il est adapté à une utilisation européenne et est conseillé par netPPC.
Comptez 113.98 Euros TTC chez Proporta.
Laurent Gatignol 04/04
|