|
Présentation
Le clavier, en version Azerty Française, est reçu dans un emballage plastique permettant de le visualiser avant l’achat, il est accompagné d’une housse en plastique noir imitation cuir, d’un CD avec les drivers, d’une notice d’utilisation en Français et de deux piles au format AAA.
Le clavier s’apprécie tout d’abord par sa présentation soignée : une partie de la coque est en plastique noir mat, tandis qu’une autre est en plastique aluminisé là encore mat. Le logo freedom keyboard vient compléter la face avant. L’ensemble fait très bonne impression et respire la qualité de fabrication. L’aspect mat de l’ensemble le rend tout à fait convenable pour un environnement business tandis que l’association des deux couleurs lui donne une présentation réussie. Quatres bandes caoutchouc adhérentes sont dissimulés à la limite des zones noires, elles serviront à éviter que le clavier ne glisse lorsqu’il est posé sur une table. Elles sont quasiment invisibles si l’on y fait pas attention.
Bien que le clavier fermé soit protégé des agressions extérieures, une housse est proposée, c’est tout à fait louable. Celle-ci est classique : en plastique souple noir imitation cuir, avec le logo freedom keyboard en incrustation, elle s’ouvre et se referme via une fermeture éclair. L’ouverture est complète et découvre un intérieur molletonné qui assurera une bonne protection pour le clavier. Rien à redire, votre investissement devrait être bien protégé.
Pour ce qui est de la taille, comptez :
En position fermé : 143 x 95 x 19 mm et ouvert : 279 x 95 x 13mm.
Lorsque vous l’emmenerez en déplacement, sachez que vous serez alourdi d’environ 200 g.
Mise en route
Le clavier s’ouvre en faisant coulisser un petit bouton situé sur le coté.
Une fois ouvert à 180 degrès il reste à faire coulisser la partie intèrieure gauche vers la droite, puis faire de même avec un petit loquet situé sur la partie supèrieure. La mise en place des piles est extrèmement simple : il suffit d’ouvrir le capot sur la partie gauche et d’insérer les deux
piles (autonomie annoncée : 90 heures en continu, 168 heures en veille). Un petit bouton situé sur la partie infèrieure gauche permet, en coulissant, d’allumer le clavier. Une led rouge très brillante indique alors qu’il est en marche.
Reste à installer le PDA ou le téléphone face à soi ! Pour cela, un support est fourni, sachez que celui-ci est dissimulé dans la partie droite du clavier et se sort par l’arrière, il est quasiment invisible lorsqu’il est rangé. Un mécanisme de coulissement difficile à expliquer mais simple d’utilisation permet alors de le mettre en place. Voir les photos ci-dessous ce sera plus rapide. Le support se déplie enfin via un ressort et maintient la machine en position inclinée face à l’utilisateur, ceci sans qu’ils n’aient été rencontrés de problèmes de glissement.
Ce support peut également être complètement détaché du clavier pour
placer la machine à l'endroit souhaité, la stabilité est alors un peu
moin bonne.
Le clavier est maintenant prêt à être utilisé, mais il faut installer le driver sur la machine. Les drivers sont fournis
sur le CD qui accompagne le clavier mais il est toujours préférable d’aller chercher la dernière version. Nous avons donc été sur le site de
freedominput
et récupéré la dernière version, c'était au moment du test la 1.61 (FR)
. Il est bon de noter qu'il est possible de télécharger les drivers
directement depuis la machine de poche sur le site www.frekey.com
Le driver s’installe en lançant le programme sur le PC, un assistant se charge alors de vous faire sélectioner la marque et le modèle de votre PDA, il s’agit donc de vérifier au préalable la liste de compatibilité de ce dernier, elle est disponible
ici
Une fois l’installation terminée, le logiciel apparaîtra dans la liste des programmes disponibles sur la machine de poche sous la forme d’une icône. Il s’agit alors de le lancer, de cliquer sur l’option ‘clavier actif’ et l’ensemble va se mettre à communiquer après quelques secondes de recherche. Une option intitulée ‘reconnection’ permet des reconnections ultèrieures plus rapides. Le logiciel permet également de régler plusieurs paramètres : la vitesse de répétition lorsqu’une touche est laissée appuyée ainsi que le temps souhaité pour le déclenchement de la répétition. Une zone de test est prévue dans le même écran. Un appui sur le menu fonction permet de paramétrer jusqu’à 10 combinaisons de touches pour lancer
n'importe lequel des logiciels disponibles sur la machine. Cette possibilité est bien entendu très pratique à l’usage
et réduit les besoins de se saisir du stylet.
Le clavier a été testé avec deux machines : un Dell
Axim x50v et un Pocket Pc Phone Eten
M500. Les deux tests ont donné des résultats comparables.
Caractéristiques et utilisation
Le clavier propose pas moins de 63 touches. On remarque notamment la ligne supèrieure proposant les chiffres, non présente sur le modèle équivalent de Stowaway.
La frappe est particulièrement agréable et se rapproche d’un clavier d’ordinateur portable, si ce n’est une hauteur des touches légèrement inférieure. Les touches sont très
lisibles. De nombreux caractères accentués sont accessibles via des combinaisons
de touches, d'autres combinaisons permettent d’accéder à des applications programmées ou paramétrées par l’utilisateur via le driver (cf. ci-dessus ). On ne reprochera qu’un aspect un peu desuet à la police utilisée pour les touches, ca ressemble aux vieilles polices de word et manque un peu de modernité. Mais ce n’est qu’un détail.
A l'usage, il m'a manqué une seule fonction : la
possibilité de changer d'application via le raccourci Alt-Tab rencontré
sur machine bureautique et sur certains claviers.
Le clavier, via la partie gauche coulissante et le petit loquet superieur, est relativement rigide et pourra donc être utilisé posé sur les
genoux occasionnellement.
Comparaison avec le Stowaway Keyboard
On apprécie notamment la présence d’une rangée supèrieure de touches
numériques sur le clavier Freedom (63 touches) , contre seulement 54 pour
le Stowaxway. Cette rangée de touches numériques manque
réellement à l’appel sur le stowaway et cela peut vite devenir un avantage indéniable du clavier Freedom, notamment si vous manipulez des tableaux excel.
L’encombrement est relativement comparable, avec un léger avantage au Stowaway, notamment du à
cette absence de la rangée de touches numériques supèrieure.
|
Freedom Keyboard |
Stowaway Keyboard |
| Taille fermé |
143 x 95 x 19 mm |
139 x 99 x 13 mm |
| Taille ouvert |
279 x 95 x 13 mm |
251 x 148 x 13 mm |
| Poids |
200 g |
160 g |
| Prix |
90 euros |
140 / 150 Euros |
| Course des touches |
2,6 mm |
3 mm |
Les touches du stowaway sont plus proches des touches d’un ordinateur portable en terme de taille
, en hauteur principalement et de course, même si l’écart entre les deux est véritablement minime.
Conclusion
Les claviers bluetooth ne sont pas nombreux sur le marché (j’en ai compté trois plus un nouveau à venir chez Freedom au troisième trimestre 2005, mais très différent puisqu’au format carte de crédit ) mais le bluetooth, comme l’infra rouge présente l’énorme avantage de rendre votre clavier compatible avec votre PDA actuel mais aussi avec vos futurs achats, voire de votre téléphone portable. Il permet également de disposer la machine comme bon vous semble sans vous préoccuper de l’emplacement de la led infra rouge. En cela, le bluetooth apporte une souplesse inégalée. En terme de confort d’utilisation , le clavier Freedom est tout à fait remarquable et permet la saisie de texte sur un PDA comme si l’on se trouvait face à un ordinateur portable. Proposé dans l’haxagone au prix de 90 euros il est en outre très abordable et présente un rapport qualité prix qui met son principal concurrent loin derrière.
Laurent Gatignol - 08/05
|